Batterie à plat en ce moment ? Et si votre corps vous demandait de ralentir ?

Fatigue d’automne, sommeil moins réparateur, rythme intense… Comment retrouver de l’énergie sans simplement « tenir encore un peu »

Il y a des périodes où nous ne sommes pas vraiment malades.

Mais nous ne nous sentons pas vraiment en forme non plus.

Le matin, le réveil est plus difficile.

La journée commence déjà avec la sensation d’avoir moins d’énergie.

Le corps paraît plus lourd.

La concentration demande davantage d’effort.

On devient parfois plus irritable.

Le soir, on rêve simplement de s’effondrer sur le canapé.

Et pourtant, on continue.

Parce qu’il faut travailler.

S’occuper de la maison.

Gérer les enfants.

Répondre aux messages.

Assurer les rendez-vous.

Continuer le sport.

Faire ce qui était prévu.

Alors on se dit :

« C’est juste un petit coup de fatigue. Ça va passer. »

Parfois, oui.

Mais parfois, cette fatigue mérite aussi que l’on s’arrête quelques instants pour regarder ce qui se passe réellement.

Batterie à plat en ce moment ? Et si votre corps vous demandait de ralentir ?

L’automne modifie progressivement notre environnement.

Les journées raccourcissent.

La lumière diminue.

Les températures changent.

La rentrée a remis en place des horaires, des obligations et souvent une charge mentale plus importante.

Et lorsque plusieurs semaines se sont écoulées depuis septembre, l’organisme commence parfois à présenter l’addition.

Le sommeil n’a pas toujours été suffisant.

Les week-ends ont été chargés.

Le travail a repris à plein régime.

Les activités des enfants aussi.

Et pour certaines personnes, l’activité sportive est venue s’ajouter au reste sans que les temps de récupération augmentent pour autant.

La fatigue peut donc être simplement liée à une période très sollicitante.

Mais elle peut aussi avoir de nombreuses autres causes.

C’est pourquoi une fatigue persistante, importante, inhabituelle ou qui s’accompagne d’autres symptômes mérite toujours un avis médical.

Fatigué(e)… ou réellement en manque de récupération ?

C’est une différence qui m’intéresse beaucoup dans mon accompagnement.

On peut dormir sept ou huit heures… et avoir malgré tout la sensation de ne pas récupérer.

Parce que la récupération ne dépend pas uniquement du nombre d’heures passées au lit.

Elle dépend aussi de la qualité du sommeil.

Du niveau de stress.

De l’alimentation.

De l’activité physique.

Du rythme professionnel.

De l’état émotionnel.

Des sollicitations quotidiennes.

Et parfois d’une accumulation de plusieurs de ces éléments.

Posez-vous simplement cette question :

À quel moment de ma semaine mon organisme récupère-t-il réellement ?

Pas le moment où vous ne travaillez pas.

Le moment où votre corps et votre esprit ne sont réellement plus sollicités.

La réponse est parfois révélatrice.

Quand « tenir » devient notre fonctionnement habituel

Certaines personnes savent extrêmement bien continuer malgré la fatigue.

Elles savent fonctionner.

Organiser.

Anticiper.

Faire ce qui doit être fait.

Et progressivement, elles peuvent ne plus réellement distinguer :

« Je vais bien »
de :

« J’arrive encore à faire ce que j’ai à faire. »

Or ce n’est pas tout à fait la même chose.

Lorsque nous nous adaptons pendant longtemps à un rythme trop intense, certains signaux peuvent apparaître :

  • sommeil plus fragile,
  • tensions musculaires,
  • sensation de fatigue au réveil,
  • digestion plus sensible,
  • irritabilité,
  • difficulté à déconnecter,
  • envie de sucre ou de café plus fréquente,
  • baisse de motivation,

ou simplement cette sensation très parlante :

« Je n’ai plus de batterie. »

La fatigue n’est pas un manque de volonté

C’est important de le rappeler.

Nous vivons dans une société qui valorise énormément le fait de rester actif, efficace et disponible.

Alors, lorsque notre énergie diminue, nous avons parfois tendance à culpabiliser :

  • « Je devrais me bouger. »
  • « Je suis moins motivé(e). »
  • « Avant, j’en faisais beaucoup plus. »

Mais la fatigue n’est pas forcément un problème de motivation.

Elle peut simplement signifier que la dépense est devenue supérieure à la récupération.

Dans ce cas, demander encore davantage au corps n’est pas toujours la meilleure réponse.

Et si nous regardions aussi la fatigue avec les repères de la Médecine Traditionnelle Chinoise ?

La Médecine Traditionnelle Chinoise propose une lecture différente de l’énergie et de l’équilibre du corps.

Dans cette tradition, le Rein est notamment associé à une notion de réserve, de vitalité profonde et d’adaptation.

Cette notion ne correspond pas directement aux reins ou aux glandes surrénales tels qu’ils sont décrits par la médecine occidentale.

Il s’agit d’une grille traditionnelle d’observation énergétique, et non d’un diagnostic médical.

Certains points du méridien de la Vessie, comme V23 – Shenshu, sont traditionnellement associés au Rein dans cette approche.

En shiatsu et dans les pratiques issues de l’énergétique chinoise, ces repères peuvent être utilisés pour orienter le travail en fonction de l’état général de la personne.

Mais je préfère toujours garder cette distinction claire :

La lecture énergétique complète l’observation de la personne ; elle ne remplace jamais une recherche médicale de la cause d’une fatigue.

Avant de vouloir « recharger », demandons-nous pourquoi la batterie se vide

J’aime beaucoup cette image.

Lorsque la batterie de votre téléphone se décharge anormalement vite, vous pouvez bien sûr le brancher.

Mais si le phénomène se répète chaque jour, vous finissez probablement par chercher ce qui consomme autant d’énergie.

Pour notre organisme, la réflexion peut être similaire :

  • Est-ce le sommeil ?
  • Un rythme professionnel trop intense ?
  • Le sport sans récupération suffisante ?
  • Des repas irréguliers ?
  • Une charge mentale permanente ?
  • Une période émotionnellement éprouvante ?
  • Un manque de mouvement ?
  • Ou au contraire trop de sollicitations sans pause ?
  • Parfois, la réponse n’est pas unique.
  • C’est souvent l’accumulation qui finit par peser.

Et l’alimentation dans tout cela ?

Lorsque nous sommes fatigués, nous cherchons naturellement de l’énergie rapide :

  • Un café supplémentaire.
  • Quelque chose de sucré.
  • Un grignotage dans l’après-midi.

Cela peut ponctuellement donner la sensation de repartir. Mais cela ne remplace pas une alimentation suffisamment régulière et adaptée aux besoins de l’organisme.

Dans une démarche de rééquilibrage alimentaire, je préfère donc éviter la logique du « régime parfait ».

Nous regardons plutôt :

  • Comment se passent vos repas ?
  • Mangez-vous suffisamment ?
  • Avez-vous de longues périodes sans manger ?
  • Buvez-vous suffisamment ?
  • Votre alimentation correspond-elle à votre niveau d’activité ?
  • Vos repas sont-ils compatibles avec votre rythme de vie réel ?
  • L’objectif n’est pas d’ajouter une nouvelle contrainte à une personne déjà fatiguée.
  • C’est au contraire de simplifier et soutenir le quotidien.

Bouger… mais pas forcément toujours plus

Le mouvement peut être un allié précieux lorsque l’on se sent fatigué.

Marcher.

Prendre l’air.

Faire une activité douce.

Continuer son sport lorsque l’état général le permet.

Mais encore une fois, la réponse n’est pas systématiquement :

« Je dois me forcer. »

Pour une personne très sédentaire, remettre progressivement du mouvement peut être bénéfique.

Pour une personne déjà très active, la bonne réponse peut parfois être exactement l’inverse :

récupérer davantage.

L’écoute consiste justement à faire la différence.

Réflexologie et shiatsu : créer un temps où le corps n’a plus rien à produire

Lorsque je reçois une personne très fatiguée, l’un des premiers objectifs n’est pas nécessairement de « lui redonner immédiatement de l’énergie ».

Parfois, elle a d’abord besoin de cesser d’en dépenser.

Pendant une séance de réflexologie ou de shiatsu, il n’y a rien à réussir.

Rien à organiser.

Rien à anticiper.

La personne peut simplement s’allonger, respirer, relâcher et revenir progressivement à ses sensations.

Ces pratiques s’inscrivent dans une démarche complémentaire de bien-être et de relaxation.

Elles ne traitent pas une cause médicale de fatigue, mais peuvent proposer un espace différent dans un quotidien où l’organisme est constamment sollicité.

Et si votre corps ne réclamait pas plus d’énergie… mais plus de récupération ?

C’est peut-être la question que j’aimerais vous laisser aujourd’hui.

Lorsque nous sommes fatigués, notre premier réflexe est souvent de chercher :

« Qu’est-ce que je peux prendre pour avoir plus d’énergie ? »
Mais nous pourrions parfois commencer par demander :

« Qu’est-ce qui m’empêche actuellement de récupérer ? »

La réponse peut se trouver dans le sommeil.

Dans le rythme de vie.

Dans l’alimentation.

Dans le niveau de stress.

Dans la façon dont nous organisons notre activité physique.

Ou simplement dans le fait que nous ne nous accordons presque jamais de vrai temps de pause.

Faites le test : où en est votre batterie aujourd’hui ?

Prenez quelques secondes.

Sans trop réfléchir.

Si votre niveau d’énergie était une batterie, où serait-elle aujourd’hui ?

je me sens plutôt bien, j’ai de l’énergie et je récupère correctement.

je tiens, mais je sens que je commence à tirer sur mes réserves.

je suis fatigué(e), je récupère mal et j’ai besoin de lever le pied.

Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse.

Mais parfois, simplement reconnaître où nous en sommes constitue déjà une première étape.

Et vous, où en est votre batterie aujourd’hui ?

Au cabinet, je vous accompagne dans une approche globale tenant compte de votre niveau d’énergie, votre sommeil, vos tensions corporelles, votre rythme de vie, votre alimentation et votre vécu du moment.

Selon vos besoins, cet accompagnement peut associer réflexologie, shiatsu, repères issus de l’énergétique chinoise, aromathérapie lorsqu’elle est adaptée et rééquilibrage alimentaire.

L’objectif n’est pas de vous demander d’en faire encore davantage.

Il est parfois simplement de vous aider à retrouver un espace pour écouter, comprendre et récupérer.

Virginie DUBUS Réflexologie • Shiatsu • Énergétique chinoise • Aromathérapie • Rééquilibrage alimentaire 180 Grande Rue – 01640 Saint-Jean-le-Vieux 07 46 24 10 70

Une fatigue importante, persistante, inexpliquée ou accompagnée d’autres symptômes nécessite un avis médical. Les pratiques proposées au cabinet s’inscrivent dans une démarche complémentaire de bien-être et ne remplacent pas un diagnostic ou un traitement médical.

Fatigué(e)… ou réellement en manque de récupération ?

L’automne modifie progressivement notre environnement.

Les journées raccourcissent.

La lumière diminue.

Les températures changent.

La rentrée a remis en place des horaires, des obligations et souvent une charge mentale plus importante.

Et lorsque plusieurs semaines se sont écoulées depuis septembre, l’organisme commence parfois à présenter l’addition.

Le sommeil n’a pas toujours été suffisant.

Les week-ends ont été chargés.

Le travail a repris à plein régime.

Les activités des enfants aussi.

Et pour certaines personnes, l’activité sportive est venue s’ajouter au reste sans que les temps de récupération augmentent pour autant.

La fatigue peut donc être simplement liée à une période très sollicitante.

Mais elle peut aussi avoir de nombreuses autres causes.

C’est pourquoi une fatigue persistante, importante, inhabituelle ou qui s’accompagne d’autres symptômes mérite toujours un avis médical.

Pourquoi sommes-nous parfois plus fatigués à cette période de l’année ?

Parfois, oui.

Mais parfois, cette fatigue mérite aussi que l’on s’arrête quelques instants pour regarder ce qui se passe réellement.

« C’est juste un petit coup de fatigue. Ça va passer. »

Continuer le sport.

Faire ce qui était prévu.

Alors on se dit :

Assurer les rendez-vous

Il y a des périodes où nous ne sommes pas vraiment malades.

Mais nous ne nous sentons pas vraiment en forme non plus.

Le matin, le réveil est plus difficile.

La journée commence déjà avec la sensation d’avoir moins d’énergie.

Le corps paraît plus lourd.

La concentration demande davantage d’effort.

On devient parfois plus irritable.

Le soir, on rêve simplement de s’effondrer sur le canapé.

Et pourtant, on continue.

Parce qu’il faut travailler.

S’occuper de la maison.

Gérer les enfants.

Répondre aux messages.


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